dimanche 23 avril 2017

Farid, vox populi...

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Ça s'appelle "vox populi".
Et même si il est déraisonnable d'en faire argent comptant, il serait parfaitement irresponsable de ne pas l'entendre.
Pire. Il serait carrément détestable d'en prendre le contenu et d'y piocher ce qui peut s'instrumentaliser pour faire épaissir sa tambouille.
Cette campagne grotesque nous a pourtant fait la démonstration que ce genre de pratique est inscrit dans le manuel du parfait candidat, et le coup de gueule de Farid n'échappera pas à cet assommoir que brandiront inévitablement les détracteurs de Marine Le Pen.
Et pourtant.
La colère et la tristesse de Farid ne valent-elles pas mieux que tous les discours mielleux et  grandiloquents  que nos prétendants au trône et leurs affidés nous déversent à l'infini pour replâtrer les 40 ans de leurs inconséquences sécuritaires?

jeudi 6 avril 2017

La fessée des "prafistes"...

                               
                                                Poutou, Fillon, Le Pen... Pan-pan cul-cul....

Elle fait mal au cul la piqûre de rappel... Et oui, le produit est épais, et ça pique un peu. 
Mais ne nous apitoyons pas trop vite, ils s'en remettront. D'ailleurs à les écouter, ils ont le cuir solide et le poil dru, et nous répètent à l'envie qu'ils ne se laisseront pas tondre la campagne sur le dos par les empêcheurs de dilapider en rond.
Et ils ont raison. 
Car quoiqu'il leur soit reproché, les membres du club des 5 (car ils ne sont que 5..) ont, dans l'état des sondages, toutes les raisons de prétendre au Graal. Nous nous retrouverons donc au deuxième tour face à un choix binaire entre un candidat moulé dans ce système vicié, et un autre.. moulé dans ce système vicié.
Même s'ils s'en défendent mordicouille.
Cette confrontation à onze aura eu le mérite de sortir ces cinq-là de leur entre-soi antinomique. Elle aura surtout permis aux six improbables restants de leur asséner quelques tartes dont ils se seraient complaisamment épargné la distribution dans une partouze normale.